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« There is more treasure in books than in all the pirate’s loot on Treasure Island. »

Jeudi 28 janvier 2010 à 17:29

Quatrième de couverture : 

Une mère vampire s'attaquant à son propre enfant : qui voudrait croire à une telle horreur ? Tel est pourtant, en apparence, le drame que Sherlock Holmes et son inséparable Watson doivent tenter d'éclaircir. Le détective de Baker Street en fera surgir une vérité bien différente... et accablante.

Cinq autres énigmes sont résolues ici, révélant la diversité d'inspiration de Conan Doyle : faux monnayage dans 'L'aventure des trois Garrideb', scandale mondain des 'Trois pignons', perversité amoureuse du baron Gruner d' 'Un client célèbre', exotisme colonial du 'Soldat blanchi', disparition dans 'La pierre de Mazarin'.

Avec la plus impeccable rigueur logique et un sens aigu de la mise en scène, Conan Doyle nous emmène en quelques pages aux frontières du fantastique ou de l'épouvante. Respectant un immuable protocole en trois temps : l'enigme, l'enquête, la solution, chacun de ses récits lève le voile sur un univers d'ombres, de violences, de secrets.

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Le vampire du Sussex : Sherlock Holmes reçoit deux étranges lettres... en effet, elles mentionnent des actes de vampirisme ! Impossible à croire pour un homme de logique tel que lui, mais il décide de prêter attention à cette étrange affaire impliquant une mère d'origine Péruvienne qui attaquerait son enfant en buvant son sang...

Le client célèbre : Sir James Damery vient voir monsieur Holmes à propos du problème de son 'célèbre client', bien que son identité ne soit pas révélée au lecteur. Il semblerait que la plus jeune fille du vieux général de Mervilles soit follement tombée amoureuse d'un baron autrichien peu recommandable : Adelbert Gruner, qui est suspecté de meurtre par Holmes et Damery. La victime étant sa dernière femme, et son meurtre lui ayant permi de gagner beaucoup en guise d'héritage, et de plus, le témoin est mort...

L'aventure du soldat blanchi : Sherlock Holmes nous raconte une enquête où il fut sollicité par James Dodd à propos de la disparition d'un ami, Godfrey Emsworth, vollatilisé après s'être blessé dans le sud de l'Afrique. Ne recevant plus aucune nouvelle de son ami depuis six mois, Dodd va à la rencontre de sa famille qui se conduit comme si Dodd mentait et qu'il ne connaissait pas leur fils, mais le majordome lui mentionne plus tard que son ami est dans une mauvaise passe et la nuit que Dodd a passé dans la demeure de la famille se déroule de manière étrange : il aurait vu une drôle de silhouette l'observer depuis la fenêtre de sa chambre...

La pierre de Mazarin : Le docteur Watson arrive au 221b Baker Street pour trouver son ami Holmes endormi. Billy, un employé, lui explique que le détective pourchasse un voleur, ayant été jusqu'à se déguiser en vieille femme pour le traquer. Maintenant, Holmes s'attend à ce qu'on attente à sa vie et donne même l'adresse et le nom du voleur à Watson si jamais le criminel arrivait à ses fins.

Les trois pignons : Steve Dixie faitune entrée fracassante et remarquée dans le salon du docteur Watson et de Sherlock Holmes en avertissant le détective de manière assez brutale de garder ses distances auprès d'un certain Harrow. Si Watson n'a aucune idée des paroles de l'individu, Holmes lui, si, et intimide à son tour Dixie à propos de la mort d'un certain Perkins où Dixie est inculqué. Le patron de Dixie doit justement contacter ce Harrow...

Les trois Garridebs : Nathan Garrideb recherche deux personnes portant le même nom de famille que lui et c'est à Sherlock Holmes qu'il fait la demande. La raison d'une telle recherche est le testament d'Alexander Hamilton Garrideb qui promet une somme de sinq millins de dollar à partager avec trois personnes mâles portant son nom et pour le moment, seuls Nathan et un certain John se sont réunis pour rechercher la troisième personne manquante mais cela cache quelque chose selon Holmes qui ne fait pas confiance à John Garrideb, ne croyant pas un mot de son histoire surtout que John Garrideb n'est pas ravi de la décision de Nathan de demander de l'aide à un détective...

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Mon avis :

Cela fait un petit boût de temps que j'avais envie de relire du Sherlock Holmes, ainsi en ai-je profité pour vous présenter un autre recueil de nouvelles holmesiennes que je n'avais pas encore eu l'occasion de parler sur ce blog.

Ces petites nouvelles sont tirées du recueil intitulé Les archives de Sherlock Holmes, et elles se dévorent assez rapidement, sans longueur ni ennui, toutes brillant du génie de Holmes... et de Conan Doyle qui parvient à nous émouvoir, nous révolter, nous offrir des textes machiavéliques, plein d'imagination qui nous tiennent en haleine jusqu'au boût pour quelques-uns d'entre eux. Sherlock Holmes est toujours aussi brillant, intelligent, sublime. C'est toujours un plaisir de le retrouver, ainsi que son éternel compagnon qui ne le quitte jamais (quoique dans l'affaire du Soldat blanchi, Watson est absent et c'est Holmes qui raconte l'histoire, une perspective originale qui nous offre le point de vue direct de Holmes. Puis le récit de La pierre de Mazarin est à la troisième personne pour changer).

Holmes a beau être froid et logique, Watson est là pour apporter une petite touche chaleureuse, humaine, sensible et sympathique au récit, c'est pourquoi c'est souvent lui mon narrateur préféré, il apporte ce qu'il manque à Holmes. Je crois d'ailleurs que ma nouvelle préférée est celle des Trois Garrideb, que ce soit pour l'enquête qui m'a tenue en haleine jusqu'au boût, ou pour
LA scène : celle où le criminel parvient à blesser Watson et où l'on voit que Holmes n'est pas si insensible que ça, c'est une belle scène d'amitié bouleversante et magnifique entre Holmes et Watson qui m'a émue, je ne sais pas combien de fois j'ai pû la relire. Conan Doyle dit tout sans rien dire... enfin, je me comprends ! Je suis tellement fan de ce duo mythique ! Tout est dans le regard, l'angoisse, l'émotion que les deux ont pû partager en cet instant magique ! Ces nouvelles étaient vraiment captivantes, on ne peut que s'incliner face à l'auteur.

Extrait : 

Cela valait bien une blessure, beaucoup de blessures, de mesurer enfin la profondeur de la loyauté et de l'affection qui se cachaient derrière ce masque impassible ! Pendant un moment, je vis s'embuer les yeux durs, et frémir les lèvres fermes. Pour la première fois de ma vie, je sentis battre le grand coeur digne du grand cerveau. Cette révélation me paya de toutes mes années de service humble et désintéressé.

Les Trois Garrideb.

Par Raison-et-sentiments le Dimanche 31 janvier 2010 à 14:18
Comme toi j'ai particulièrement aimé Les trois Garrideb, qui apporte la preuve que Sherlock a un cœur et que Watson ne sert pas simplement de potiche.
Par petitelunesbooks le Lundi 1er février 2010 à 18:09
Oui, d'ailleurs ce portrait de Watson en bon toutou obéissant et complètement stupide m'énerve, ça ne donne pas justice au Watson de Conan Doyle (bon en même temps, peut-être que j'ai aussi un faible pour Watson...)
Par autresrimes le Vendredi 5 février 2010 à 20:17
coucou Marion
ah sympa les univers de ce celebre detective !!!"elementaire mon che Watson !!!" et son grand auteur Conan doyle
A+ d' Emmanuel
 

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